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Notre programme communal
Le dimanche 7 octobre 2018

25 PROPOSITIONS PROGRAMMATIQUES / DéFI – 2018-2024

 

BERCHEM-SAINTE-AGATHE

 

  1. Construire UNE ÉCOLE SECONDAIRE FRANCOPHONE sur le territoire de BERCHEM-SAINTE-AGATHE. – Étudier et soutenir le projet d’implantation d’une école secondaire sur le territoire de Berchem-Sainte-Agathe, ou en tout cas d’un « premier degré ».

 

  1. RENDRE PLUS PERFORMANT L’ENSEIGNEMENT COMMUNAL (maternel et primaire) en favorisant l’apprentissage de la langue de l’enseignement, et soutenant l’obligation scolaire dès la première année maternelle.

 

  1. ADAPTER LES HORAIRES DES STRUCTURES D’ACCUEIL POUR ENFANTS EXISTANTES, aux besoins de parents. Soutenir activement les démarches pour des Berchemois désirant devenir « gardes à domicile ».

 

  1. CRÉER UN « ESPACE JEUNE » OUVERT AUX DÉBATS, À LA CULTURE ET AUX LOISIRS.-Réinvestir les jeunes dans le monde culturel, par la création d’une « maison de jeunes » comme moyen et lieu de différentes expressions artistiques. Prévoir dans le cadre de la programmation du centre culturel, des choix plus adaptés aux adolescents.

 

  1. REDONNER L’ACCESSIBILITÉ FINANCIÈRE à tous les Berchemois en matière de sport.

 

  1. REMETTRE « LE SOCIAL » AU SEIN DE TOUTES LES POLITIQUES COMMUNALES. – en faisant participer le Président du CPAS tant aux Collèges des Échevins qu’aux Conseils communaux. Ceci afin de garder en temps réel, une information sur l’évolution des projets sociaux.

 

  1. FAIRE EN SORTE QUE LES PERSONNES FRAGILISÉES (PMR, MALENTENDANTS, MALVOYANTS,) RETROUVENT LEUR PLACE AU SEIN DE LA VIE COMMUNALE, par un renforcement des moyens existants et par la création (après évaluation) en partenariat avec le monde associatif, d’autres services en réponse à des demandes de personnes concernées.

 

  1. METTRE À DISPOSITION DES LIEUX DE RENCONTRE POUR DES ÉQUIPES  MULTIDISCIPLINAIRES actives dans le domaine de la santé mentale.

 

  1. S’OCCUPER D’UNE POLITIQUE D’EMPLOI À BERCHEM-SAINTE-AGATHE en mettant en relation le monde du travail et les demandeurs d’emploi (par exemple mettre à la disposition des demandeurs d’emploi du coaching pour apprendre à se présenter à un futur employeur). Inciter le développement d’une structure « communale » de recherche d’emploi, spécialement dédiée aux jeunes (jobs étudiants, RIS, insertion socioculturelle). Soutenir les projets de contrats d’apprentissage et l’application du plan stage du ministre de l’emploi, Didier Gosuin..

 

  1. CRÉER une A.I.S (AGENCE IMMOBILIÈRE SOCIALE) berchemoise. et assurer une bonne gouvernance quant à la gestion des locaux commerciaux et logements vides.

 

  1. SOUTENIR LES PROPRIETAIRES DANS LEURS RECHERCHES DE PRIMES REGIONALES afin d’améliorer la qualité urbanistique des quartiers plus anciens de Berchem-Sainte-Agathe.

 

  1. Définir une VRAIE POLITIQUE DE PRÉVENTION assurant le Vivre-ensemble pour tous et la Sécurité. RENFORCER les moyens de la POLICE DE PROXIMITÉ (îlotier) pour répondre aux inquiétudes de nos concitoyens.

 

  1. AMÉLIORER LE NETTOYAGE DES VOIRIES par une meilleure coordination entre équipes de propreté communales et régionales.

 

  1. INITIER UNE POLITIQUE COMMERCIALE FORTE pour redynamiser le cœur de Berchem, en concertation et partenariat avec les commerçants. REVITALISER nos marchés hebdomadaires en y invitant nos commerçants locaux. RÉALISATION DE PARKING À PROXIMITÉ DES ZONES COMMERCIALES, voire de parking souterrain. (dans le respect du plan IRIS 2, quant à la réduction du parking en région bruxelloise, respecter la loi en proposant, hors voirie, une compensation des suppressions d’emplacements en voirie).

 

  1. METTRE EN ŒUVRE UN PLAN DE MOBILITÉ au service des berchemois. Accorder une attention particulière aux Berchemois qui, de par leur lieu de résidence et/ou de travail au sein de la commune, sont confrontés à des problèmes de « parking en zone bleue ». Prévoir, par exemple, un système de dérogation communale.

 

  1. AMELIORER L’ELABORATION ET LA COORDINATION DES TRAVAUX de, et en, voirie en restant à l’écoute des citoyens.

 

  1. Assurer une BONNE GOUVERNANCE en associant le citoyen berchemois aux décisions et en assurant leur publicité et leur transparence.

 

  1. FACILITER LES MODALITES D’INTERPELLATIONS CITOYENNES au Conseil communal pour permettre à chacun de prendre part aux décisions de la vie communale. Donner un droit participatif aux Berchemois lors des séances publiques des conseils communaux.

 

  1. ASSURER UNE VRAIE TRANSPARENCE DES FINANCES PUBLIQUES COMMUNALES (CPAS, zone de police…), au moyen d’une communication accessible à chacun.

 

  1. En matière d’environnement, en partenariat avec l’IBGE, RECONSIDÉRER ET REVALORISER LA GESTION DES ESPACES VERTS DE NOTRE COMMUNE.

Redonner la convivialité aux espaces publics du cœur de Berchem-Sainte-Agathe, en repensant l’accessibilité pour tous, la mobilité et les possibilités de stationnements. Encourager, la «          verdurisation» des façades, les initiatives de potagers urbains, les productions locales à circuit court.

 

  1. ADAPTER NOTRE POLITIQUE INTERNATIONALE sur base des différentes communautés berchemoises, en favorisant notamment les échanges interculturels.

 

  1. VALORISER LA PRÉSENCE DU MONDE ASSOCIATIF BERCHEMOIS en créant une véritable structure permettant d’élaborer ensemble, une vraie perspective d’action. Par exemple, prévoir un budget communal annuel pour des appels à projet associatif en rapport avec la vie des Berchemois.

 

  1. REDONNER AUX ANIMAUX leur place au sein de la commune. Soutenir des projets comme les « Parcs à chiens », les « Bars à chats », les « mini-fermes urbaines » ou toute autre initiative préservant à la fois le BIEN-ÊTRE ANIMAL ET LE LIEN ENTRE L’HOMME ET LE MONDE ANIMALIER.

 

  1. METTRE À DISPOSITION UN LOCAL COMMUNAL POUR L’INSTALLATION D’UN BUREAU D’AIDE juridique à Berchem-Sainte-Agathe.

 

  1. RÉFLÉCHIR À DES MOYENS DE DIMINUER LES DÉPENSES ÉNERGÉTIQUES  COMMUNALES. Par exemple, soutenir une étude de faisabilité quant à l’installation de panneaux photovoltaïques sur les toits des bâtiments publics.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Table des matières

 

 

 

 

Ethique et bonne gouvernance                                                                                                                                         3

Démocratie, participation citoyenne et efficacité administrative                                                             5

Sécurité et prévention                                                                                                                                                             7

Action sociale et aide aux personnes                                                                                                                           9

Propreté publique                                                                                                                                                                    11

Développement durable et environnement                                                                                                          13

Bien-être animal                                                                                                                                                                       15

Enseignement et petite enfance                                                                                                                                   16

Culture                                                                                                                                                                                             18

Logement                                                                                                                                                                                      20

Développement territorial et urbanisme                                                                                                                 22

Mobilité                                                                                                                                                                                           23

Sport                                                                                                                                                                                                  25

Economie et emploi                                                                                                                                                               27

Fiscalité communale                                                                                                                                                             30

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ethique et bonne gouvernance

 

 

 

 

DéFI a inscrit dans son nom le principe de l’indépendance et ne sera jamais le relai des forces qui travaillent à aggraver les déséquilibres dans une société, les ruptures de solidarité et, en définitive, les profondes injustices et discriminations dont sont victimes les citoyens honnêtes et respectueux de la loi.

 

DéFI Inscrit donc ses objectifs de réforme de la gouvernance publique dans une conception plus large, avec la volonté que tous les citoyens bénéficient de droits pour mener une vie digne et assument leurs devoirs à l’égard de la société avec l’assurance de l’égalité de traitement.  Le retour à une gouvernance saine, honnête et transparente n’est donc qu’un aspect d’une exigence plus large pour fortifier notre démocratie, ses fondements sociaux et économiques dont les citoyens doivent être les premiers bénéficiaires.

A cet effet, DéFI émet les propositions suivantes :

 

 

 

  • Mettre en place d’une évaluation systématique, au moins une fois par an, des politiques publiques avec des indicateurs objectifs ;

 

  • Supprimer la rémunération des mandats dérivés ou accessoires liés aux fonctions de bourgmestre, échevin ou président de CPAS ;

 

  • Créer un cadre transparent des dépenses de fonctionnement des cabinets d’échevin ou de bourgmestre ;

 

  • Prévenir les conflits d’Intérêt entre mandats publics et activités ou intérêts privés ;

 

  • Lier la rémunération des mandats publics à la présence effective du mandataire dans l’exercice de ses fonctions, lorsque la loi le permet ;

 

  • Mettre en place une déclaration personnelle de prise d’intérêts (mandats et revenus) Obligatoire à charge de chaque bourgmestre, échevin, président de CPAS ;

 

 

  • Interdire aux bourgmestres, échevins, présidents de CPAS qui sont par ailleurs avocats, notaires, huissiers ou réviseurs, de travailler pour une autorité administrative ayant un lien direct ou indirect avec le pouvoir communal ;

 

  • Obliger tout mandataire à déclarer préalablement à tout débat ou vote dans quelque instance ou organe d’une institution publique où il siège, les intérêts qui, en raison de son activité professionnelle, de sa participation au capital d’une société, des mandats privés qu’il détient ou de sa situation familiale, pourraient porter atteinte à l’intérêt général ;

 

  • Appliquer une incompatibilité entre le mandat de député et une fonction exécutive locale, quel que soit le nombre d’habitants de la commune concernée ;

 

  • Rendre public le cadastre des mandats communaux et paracommunaux;

 

  • Présenter annuellement au conseil communal un rapport des activités des intercommunales et des ASBL communales auxquelles sont liées les communes ;

 

  • Adopter en début de mandature communale un code d’éthique des mandataires, validé par le conseil communal ;

 

  • Consolider l’autonomie communale et refuser toute fusion de communes, de zones de police ou de centres publics d’action sociale, sauf si elle résultait d’une adhésion des conseils communaux après consultation des populations des communes concernées ;

 

  • Mettre en place des collaborations renforcées entre communes, en particulier entre les plus petites de la Région (gestion d’infrastructures sportives, centrale de marché).

 

Démocratie, participation citoyenne et efficacité administrative

 

 

 

DéFI est favorable à un modèle sociétal qui se fonde sur l’interculturalisme, c’est-àdire le partage d’un socle de valeurs communes, transmises par l’enseignement, mais aussi par une politique d’accueil individualisée.  La diversité culturelle est une chance pour tous, mais se doit d’être accompagnée par l’autorité publique, pour un « mieux vivre ensemble » qui respecte les origines de chacun et lui fait accepter les valeurs communes de la démocratie et de la citoyenneté.

 

Cette conception de la citoyenneté est fondée sur la laïcité politique de l’Etat qui garantit le respect de la diversité culturelle, linguistique, philosophique ou religieuse dans la conduite des politiques communales.  En outre, ce principe requiert l’interdiction du port de signes conditionnels pour le personnel en contact avec les citoyens.   A cet effet, DéFI émet les propositions suivantes :

 

 

 

  • Créer un Code de la participation citoyenne au niveau local. Il fixera les procédures d’initiative et d’association des citoyens à la décision de l’autorité  pour des projets qui concernent  leur cadre de vie, l’environnement, l’urbanisme, l’aménagement de l’espace public, la gestion d’une institution publique… ;

 

  • Inviter l e s communes à développer l e u r e-communication et à cette fin, créer une cyber-lettre c o m m u n a l e , une page communale sur les réseaux sociaux ou encore un compte twitter, afin d’améliorer la visibilité du travail communal (ordre du jour du conseil communal, décisions…) ;

 

  • Promouvoir davantage le site internet de la commune et développer son Interactivité en favorisant la commande à distance des documents administratifs et le partage d’informations ;

 

  • Mettre e n place dans chaque commune, avec le soutien des autorités supérieures, des parcours de citoyenneté Individuels pour les primo-arrivants, à l’image des SAPA;

 

  • Appliquer le principe   de   laïcité   et   de   neutralité de l ’ a d m i n i s t r a t i o n   communale garantissant le respect de la diversité des convictions philosophiques et religieuses ;

 

  • Interdire le port de signes convictlonnels par le personnel communal ;

 

  • Favoriser la représentation équilibrée d e s hommes et des femmes dans les organismes communaux ;

 

  • Créer une plateforme informative permettant d’impliquer plus directement les habitants dans l’élaboration des projets communaux et dans certains processus décisionnels ;

 

  • Développer des initiatives permettant aux citoyens de participer à l’élaboration de propositions relatives à différentes thématiques communales (sécurité, propreté, jeunesse,) sous la forme d’hackaton.

Sécurité et prévention

 

 

 

 

Se sentir en sécurité en ville et pouvoir s’y balader en toute quiétude constituent des droits fondamentaux inscrits dans le droit positif belge. Cette attente exprimée vivement par la population ne doit pas rester sans réponse. Or, les citoyens ne peuvent pas accepter l’impunité pour les actes de délinquance et d’incivilités.

 

Aujourd’hui, les citoyens ressentent l’insécurité. Il faut y apporter des réponses multiples par l’éducation, l’information, la prévention, les politiques de proximité et l’aménagement adapté de l’espace public mais aussi et surtout par une présence policière effective.

 

A cet égard, les communes, niveau de pouvoir le plus proche des citoyens, sont les plus à même à agir efficacement tant par leur connaissance du terrain que par leur capacité à intégrer et mettre en place différentes politiques globales.   Dans ce cadre, DéFI émet les propositions suivantes :

 

 

 

Demande auprès du Gouvernement fédéral :

 

  • Exiger de l’État fédéral qu’il organise le cadre et accorde un statut aux agents de prévention (gardiens de la paix) afin d’améliorer l’efficacité des agents et de pérenniser la fonction ;

 

  • Contraindre l’État fédéral à procéder à la révision de la norme KUL, faire l’analyse régulière des besoins de la zone et compléter le cadre afin de couvrir les besoins humains et matériels qui garantiront l’efficacité de la police locale ;

 

 

 

Police de proximité :

 

  • Inciter les zones bruxelloises de police à participer aux bourses de l’emploi ou journée des métiers dans les écoles afin de promouvoir le métier de policier ;

 

  • Renforcer la police de proximité en développant des antennes de proximité de type KOBAN » ;

 

 

  • Spécialiser la tâche d’agent de quartier par le renforcement de la collaboration avec les antennes de proximité (KOBAN) et les services communaux de la prévention (décrochage scolaire, etc.…) ;

 

  • Renforcer le lien entre les services de police, les services de prévention (gardiens de la paix, etc.…) et la population en privilégiant les patrouilles pédestres, cyclistes et équestres mais également en renforçant la présence des agents de prévention ;

 

  • Mettre en place la remise d’un récépissé après un contrôle de police faisant état des données relatives au contrôle effectué, sans préjudice d’un nouveau contrôle lorsque cela s’avère nécessaire ;

 

  • Permettre aux polices locales d’avoir un accès en temps réel aux images des caméras de surveillance dans les stations de métro et les gares pour faciliter le travail de recherche des auteurs de délits et d’infractions ;

 

  • Généraliser les caméras corporelles (caméras personnelles) dans les zones de police bruxelloises (sous réserve de l’adoption d’un cadre légal) ;

 

  • Développer un système de caméras « intelligentes », reposant sur une capacité d’intervention rapide et décentralisée là où cela s’impose, notamment pour lutter contre les incivilités ;

 

  • Lutter efficacement contre les cambriolages en menant des campagnes de sensibilisation (conseillers en prévention «vol ») auprès de la population et en instaurant un système de prime visant améliorer la sécurité des habitations ;

 

  • Généraliser les sanctions administratives, à partir de 18 ans pour toutes les incivilités : dégradation du mobilier urbain, propreté des voiries communales, dépôts clandestins ;

 

 

  • Réaliser un « Plan Lumière durable » qui mette en valeur le patrimoine communal et participe à la création d’un sentiment de sécurité en soirée tout en diminuant globalement la consommation d’énergie.

Action sociale et aide aux personnes

 

 

 

 

DéFI insiste sur l’importance des Centres publics d’Action sociale, dont le rôle doit être reconnu, et renforcé, par les autorités supérieures. Ceux-ci ont pour mission de poursuivre l’intégration et l’insertion sociale et professionnelle sans se limiter à un rôle passif de distributeur d’aide sociale, et sans soumettre le citoyen à une logique d’assistanat.

 

Par ailleurs, DéFI estime que chaque commune doit rester libre de développer ses services en fonction des besoins de sa population. Cela concerne notamment l’ensemble des services adressés aux personnes âgées ou aux personnes handicapées.  A cet égard, DéFI préconise les politiques visant favoriser le maintien à domicile des personnes âgées, tout en leur permettant de participer à la vie sociale, sportive et culturelle de leur commune.

 

DéFI a la volonté de développer des services de proximité, des programmes de logements adaptés, des centres de soins de jour et des espaces d’informations pour les seniors. Par ailleurs, DéFI entend prioritairement renforcer l’autonomie des personnes handicapées. Pour atteindre ces objectifs, DéFI émet les propositions suivantes :

 

 

 

  • Inciter les CPAS à développer des services de proximité tels que l’aide à domicile, la garde à domicile, l’aide à l’écriture, et soutenir des projets locaux d’économie sociale, telle qu’une épicerie ou une pharmacie sociale ;

 

  • Favoriser l’insertion socioprofessionnelle des personnes atteintes d’un handicap ;

 

  • Inciter les CPAS, en collaboration avec la Commune et les associations locales, à développer des services jeunes en créant un guichet, ou une structure spécialement dédiée aux jeunes (jobs étudiant, RI, insertion socio-professionnelle) ;

 

  • Inciter les communes à mettre à disposition des CPAS, les logements de transit supervisés et d’urgence de nécessité ;

 

  • Soutenir et promouvoir toute initiative locale d’accueil pour mineurs étrangers non accompagnés dans chaque commune. Veiller à la bonne information des candidats réfugiés présents sur le territoire de la commune et organiser l’accompagnement de ceux-ci en collaboration avec le centre régional d’accueil ;

 

  • Veiller à ce que la commune développe des services destinés aux seniors, avec une attention particulière aux services visant à maintenir la personne âgée à domicile, et en assurer la communication auprès du public concerné, par exemple en instaurant un numéro vert à leur intention ou en proposant une valisette d’information ;

 

  • Garantir l’accessibilité  des  bâtiments   publics   communaux   (administration,   centres culturels, infrastructures  ..) pour les personnes à mobilité  réduite, par l’établissement d’un cadastre permanent et le recours à un expert en accessibilité;

 

Encourager les rencontres intergénérationnelles, en y associant les maisons de jeunes, les écoles et le secteur associatif, autour de projets communs comme l’initiation aux nouvelles technologies ;

 

  • Renforcer les moyens alloués aux services de médiation de dettes (CPAS) et améliorer l’accompagnement des familles touchées ;

 

  • Encourager le développement de restaurants sociaux, des courses collectives et des épiceries sociales ;

 

  • Favoriser les lieux de rencontres pour les personnes dépendantes ou semi-

dépendantes et pour leurs proches (ex : salon de thé Alzheimer, café Alzheimer) ;

 

  • Prendre des mesures poussant à l’autonomie des personnes en situation de handicap, notamment en soutenant les initiatives locales de création de logements inclusifs visant à l’apprentissage de l’autonomie par un accompagnement personnalisé par des associations locales ;

 

  • Créer ou renforcer des projets d’inclusion dans les écoles et crèches communales afin de favoriser l’inclusion des enfants en situation de handicap dans notre société, permettant du même coup de confronter nos enfants à la différence et à la tolérance ;

 

  • Assurer un suivi adapté des personnes en situation de handicap dans la recherche d’un emploi, en veillant au respect de l’ordonnance visant à rencontrer les objectifs de mise à l’emploi de ce public cible ;

 

  • Veiller à ce que la commune développe des services participatifs destinés aux seniors, tout en assurant la communication auprès du public concerné ;

 

  • Créer un conseil consultatif des seniors dont l’avis sera préalable à toute initiative dans le cadre de la politique dédiée aux seniors.

 

 

Propreté publique

 

 

 

 

L’amélioration du cadre de vie s’améliore notamment par l’exigence de la propreté publique. En effet, l’état de propreté de la ville est un des principaux baromètres de la qualité de la vie urbaine. Elle contribue directement au sentiment de bien-être et de sécurité des citoyens et les incite à davantage de respect de l’espace public.

 

 

Malgré les efforts entrepris dans la majorité des grandes villes, la propreté publique reste une véritable préoccupation des citoyens, l’intolérance face à la malpropreté doit être renforcée. Vole/les propositions de DéFI en matière de propreté publique :

 

 

 

 

  • Améliorer le cadre de vie en mettant l’accent sur la propreté de l’espace public par des opérations de sensibilisation, en favorisant la participation des écoles et des citoyens, mais également en luttant contre les incivilités et en luttant drastiquement contre les dépôts clandestins ;

 

  • Augmenter la fréquence du balayage en rue (et donc du nombre de balayeurs). Ce balayage de rue pourrait être divisé en plusieurs secteurs et servir à faire l’état des lieux de la propreté en temps réel ;

 

  • Demander à Bruxelles-Propreté d’accélérer l’installation de bulles à verres enfouies, de conteneurs à huile, et de conteneurs enterrés, plus soucieux du paysage urbain, plus dissuasives face aux dépôts clandestins et plus efficaces s’agissant de la réduction des nuisances sonores, mais également veiller au maintien de la propreté autour de ces conteneurs, au besoin par une surveillance accrue (caméras) ;

 

  • Assurer la collecte à domicile des encombrants en complément des missions exercées par l’ABP et selon les moyens budgétaires disponibles ;

 

  • Dresser un monitoring permanent local de la propreté à présenter au conseil communal (évolution du charroi et du personnel, nombres d’interventions, zones critiques, ramassage des déchets (types et poids). Ce monitoring devra mesurer l’état de propreté réel ainsi que l’appréciation des habitants quant à celle-ci et prendre en compte les missions réalisées par l’ABP, notamment en ce qui concerne les voiries régionales ;

 

  • Selon un planning annuel, dans des rues différentes, chaque quartier de la commune pourrait bénéficier d’une opération de « Quartier propre » à l’image de l’initiative prise à Bordeaux. Il s’agit ici du balayage et nettoiement des trottoirs et chaussées, enlèvement des graffitis, enlèvement des encombrants, nettoyage des égouts, remise à niveau, peinture et réfection des potelets et corbeilles si nécessaires, petits travaux de voirie ;

Mise en place d’un service d’alerte de dépôts clandestins via un numéro vert ; o        Promouvoir et sensibiliser l’usage des poubelles rigides selon les normes de l’ABP ;

  • Imposer une charte de la propreté à tout opérateur ou organisateur d’événement sur l’espace public, celle-ci pouvant comprendre plusieurs prescriptions telles que le tri obligatoire, l’utilisation de gobelets recyclables (éventuellement prêtés/loués par la commune) ou encore la promotion des transports en commun pour se rendre à l’événement ;

 

  • Faciliter la mise en place du tri sélectif dans l’espace public et généraliser celui-ci lors de l’organisation d’événements festifs et sportifs organisés sur le territoire de la commune avec l’obligation pour les organisateurs d’utiliser un maximum de matériaux recyclables ;

 

  • Lutter efficacement contre la prolifération de tags en optant pour des sanctions administratives basées sur la participation et la réparation (pollueur-nettoyeur) et en responsabilisant les propriétaires tout en les soutenant dans la préservation de leur bien.

 

Développement durable et environnement

 

 

 

 

 

DéFI s’inscrit dans les objectifs du développement durable fixés par les instances internationales et européennes visant à réduire drastiquement la consommation des ressources énergétiques, préserver et entretenir les espaces verts, les zones naturelles et protéger la biodiversité.   Pour une commune soucieuse du cadre de vie de ses habitants et respectueuse de l’environnement, voici les propositions de DéFI :

 

 

 

  • Procéder à une évaluation de la mise en œuvre des actions contenues dans les agendas 21 de chaque commune, et si nécessaire de prévoir une mise à jour du contenu de ces agendas;

 

  • Encourager et soutenir les initiatives de quartiers pour créer des zones de compostage et des potagers collectifs ;

 

  • Soutenir les circuits courts en matière d’alimentation (groupes d’achat solidaire de l’agriculture paysanne, soutien aux marchés ou aux systèmes de commande en ligne de produits locaux ou bio, …) ;

 

  • Mettre en valeur la thématique du développement durable lors d’événements

populaires organisés sur le territoire communal ;

 

  • Développer un réseau de promenades vertes en collaboration avec Bruxelles – Environnement et réhabiliter des espaces verts de quartier ;

 

  • Mettre en place une gestion différenciée (fauchage tardif taille douce, pré fleuri, …) des espaces verts communaux et encourager une politique de fleurissement et de

plantation raisonnée de l’espace public (privilégier les essences indigènes, …) ;

 

  • Renforcer le maillage bleu en réhabilitant des zones humides et en les reconnectant dans la mesure du possible entre elles ;

 

  • Favoriser les initiatives locales visant à lutter contre le gaspillage alimentaire (ex. : mise à disposition d’associations d’aides aux personnes en difficulté d’un véhicule frigorifique ,..) et à réduire la production de déchets (« donnerie », « repair café », collaboration avec des systèmes de « ressourcerie »,…), tout en faisant la promotion  de ces initiatives  auprès de la population ;

 

  • Réaliser une carte collaborative, également disponible sur internet, répertoriant tous les services de proximité et   les   ressources utiles   de   son   quartier   en matière   de développement durable ;

Réduire de 40% la consommation de gaz et de 15% la consommation d’électricité de l’ensemble des bâtiments publics communaux pour 2025, et investir dans des projets d’énergies renouvelables en nouant notamment des partenariats avec des organismes comme Sibelga (projet Solar Click), des tiers-investisseurs ou encore avec des coopératives citoyennes ;

 

  • Maintenir, le cas échéant, les systèmes de primes, en plus des formules existantes par exemple au niveau régional, encourageant les économies d’énergie et les bonnes pratiques environnementales (ex. : installation de panneaux thermiques, de citernes de récupération d’eau de pluie, …) en veillant à les étendre aux immeubles à appartements (copropriété) et en mettant l’accent sur l’information pour les citoyens;

 

  • Etablir un audit énergétique complet incluant un cadastre des surfaces de toiture des bâtiments communaux, industriels et de bureaux ;

 

  • Favoriser le développement d’éco-quartiers ;

 

  • Mettre en œuvre un plan de verdissement des bâtiments publics

;

 

  • Adopter un Plan communal   de développement (durable) en vue d’assurer à nos communes un développement économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement soutenable. Adopter autant que possible des plans particuliers d’affectation du sol pour co-construire les quartiers de demain avec la population.

 

Bien-être animal

 

Propositions de DéFI en matière de bien-être animal :

 

 

  • Accorder une prime aux habitants pour la stérilisation des chats et l’identification par un vétérinaire ;

 

  • Prévoir la possibilité d’organiser des visites d’associations de médiation animale dans les maisons de repos ;

 

  • Permettre aux personnes vivant dans les maisons de repos de pouvoir être accompagnées de leur animal domestique ;

 

  • Création d’espaces verts adaptés pour permettre aux chiens de s’ébattre en toute liberté et sécurité ;

 

  • Organiser des séances d’informations sur les animaux de compagnie au travers des activités de l’échevinat du bien-être animal mais également dans les écoles ;

 

  • Organiser la logistique sur le territoire communal pour les promeneurs de chiens par l‘installation de canisltes entretenus régulièrement et référencés sur une application, la mise à disposition de sacs à déjections biodégradables ou encore l’adaptation de parcours santé ;

 

  • Organiser sur tout le territoire de la commune   des promenades   réservées aux propriétaires de chiens, en collaboration avec les associations locales ;

 

  • Envisager la création d’un service vétérinaire communal ;

 

  • Faire de la commune une « Amie des animaux », un label qui récompense les plus dynamiques en matière de bien-être animal.

 

Enseignement et petite enfance

 

 

 

Accueil de la petite enfance (zéro à trois ans) :

 

 

  • Veiller à répondre au défi de la croissance démographique en termes de places dans les crèches : fixer comme objectif à atteindre dans chaque commune un taux de couverture (nombre de places d’accueil par rapport au nombre d’enfants) de 33% conformément aux recommandations européennes. Pour les communes ayant déjà atteint cet objectif, DéFI propose d’augmenter cette offre d’au moins 5% d’ici à 2024 ;

 

  • Encourager la création de structures d’accueil complémentaires aux crèches : DéFI propose d’encourager de nouvelles formes d’accueil via la création de halte-garderie (organisées par la commune ou le privé ou l’associatif) ou de co-accueil (regroupement de plusieurs accueillantes dans un même lieu) ;

 

  • Établir un monitoring permanent des places disponibles sur le territoire communal facilement consultable par les citoyens ;

 

  • Organiser la transparence de la disponibilité des places de crèches et leur attribution, mais également pour l’enseignement maternel et primaire.

 

Enseignement :

 

 

  • Favoriser l’apprentissage des savoirs de base avec une attention particulière   pour l’apprentissage de la langue de l’enseignement, la maîtrise de la parole, la lecture et l’écriture ;

 

  • Favoriser le développement de projets d’inclusions avec des enfants porteurs de différences ;

 

  • Favoriser l’immersion linguistique (par exemple : stages sportifs) ;

 

  • Encourager chaque année le développement de projets autour d’un thème spécifique autour de la démocratie (visite des institutions), de la citoyenneté, de la vie en société ;

 

  • Développer les cantines durables en promouvant une alimentation équilibrée, des fruits et légumes locaux et de saison, des produits bio, des formations au personnel de cuisine, l’utilisation de produits d’entretien respectueux de l’environnement ;

 

  • Remplacement des collations par une distribution de potage ou de collation saine (maternelles et primaires) et systématiquement intégrer dans les cahiers des charges les exigences du P.O. à cet égard, aussi dans l’enseignement secondaire lorsque c’est possible ;
  • Inscrire l’école dans des actions spécifiques relatives aux économies d’énergie, au tri des déchets et au respect de l’environnement ;

 

  • Soutenir une politique de prévention en matière d’addiction au tabac, à l’alcool, aux drogues et sensibiliser les élèves à une utilisation d’Internet et à ses dérives ;

 

  • Créer des projets tels que gestion d’un jardin d’école, potagers, vergers, pour les élèves citadins ;

 

  • Encourager le volontariat dans les écoles (ex : aide à la bibliothèque ou dans les écoles de devoirs) par l’octroi d’une indemnisation financière plafonnée ou d’une intervention sous la forme d’indemnités de déplacement ;

 

  • Favoriser l’engagement des parents dans les associations et faire de l’école une actrice de son quartier ;
  • Favoriser le développement des académies et les activités artistiques au sein des écoles

 

  • Favoriser les initiatives de mobilité douce pour le déplacement domicile-école et promouvoir l’installation de zones « kiss & drive » ;

 

  • Favoriser, au travers des activités scolaires, le développement personnel des enfants sur le plan cognitif et comportemental.

 

Culture

 

 

 

 

Le développement culturel constitue un facteur d’attractivité des communes. Si la culture peut être un levier d’amélioration des conditions sociales de la population, elle est également un moteur du cc vivre ensemble « · Les communes constituent le premier pouvoir public à investir dans le secteur culturel et à créer des institutions proches des habitants.  Pour DéFI, il faut notamment favoriser les activités culturelles organisées par les associations, soutenir les artistes locaux et permettre l’organisation de manifestations artistiques et d’événements culturels à vocation nationale, européenne et internationale. Pour la mise en œuvre de ces objectifs, voici les propositions de DéFI :

 

 

 

 

  • Inciter l’ensemble des citoyens à s’approprier les lieux culturels en y organisant des activités et des jeux à vocation culturelle ;

 

  • Ouvrir les écoles aux arts et à la culture en associant les élèves à des initiatives telles que des ateliers théâtraux, des expositions, à l’instar des journées des métiers et des journées sportives ;

 

  • Organiser tout au long de l’année des activités culturelles et ludiques spécifiques pour les enfants à l’occasion de journées dédiées (Place aux enfants, Halloween…) ;

 

  • Poursuivre l’octroi de chèques culture en faveur des populations socialement défavorisées (élargir aux familles monoparentales) et obtenir des niveaux de pouvoirs supérieurs que toutes les personnes bénéficiaires d’une intervention majorée (ou équivalent) obtiennent une réduction des prix d’entrée aux manifestations culturelles.

 

  • Mettre sur pied un « système de bibliothèque à domicile », afin que les personnes âgées ou à mobilité réduite puissent obtenir les livres de leur choix à domicile (soit par le personnel de la bibliothèque ou bénévolat, et prévoir un service à la personne sous la forme de lecture à domicile);

 

  • Mettre en évidence au niveau local des politiques spécifiquement francophones : subventions à l’achat, construction, extension, rénovation, aménagement des infrastructures à destination   socioculturelle ; reconnaissance et   subventions   aux bibliothèques publiques locales ;

 

  • Développer des centres ou foyers culturels qui promeuvent la réalité de la francophonie plurielle ouverte et interactive par rapport aux autres cultures ;
  • Favoriser l’action des académies en investissant dans l’équipement, en facilitant leur accès par des mesures sociales. Favoriser la collaboration avec les communes qui ne disposent pas d’une académie, suite au moratoire de la FWB ;

 

  • Mettre sur pied des activités culturelles spécifiques pour les adolescents (séances de cinéma, journées dans des parcs d’attraction…)  et leur  proposer  des  perspectives nouvelles à travers la culture et les arts ;

 

  • Associer les maisons de quartier, les acteurs associatifs (asbl, maisons de jeunes, foyers…) mais également les écoles de la commune à la politique culturelle et y organiser des activités en collaboration avec les Centres culturels ;

 

  • Diversifier l’offre artistique également aux formes nouvelles en développant une politique d’art urbain, notamment dans le domaine du Street Art, et lancer des appels à projets pour embellir les murs à l’abandon ;

 

 

  • Favoriser la création de lieux d’hébergement pour les artistes et l’émergence d’espaces de coworking culturels publics ou en partenariat avec le secteur privé ;

 

  • Promouvoir le dialogue interculturel afin de permettre l’expression des différentes sensibilités culturelles et   en créant   un événement   récurrent   autour   du dialogue interculturel ;

 

  • Mise en valeur du patrimoine communal par l’organisation d’un parcours encadré et avec la participation des acteurs culturels (ex : ligne verte à Nantes).

 

Logement

 

 

 

 

A Bruxelles, la croissance démographique, et le manque de logements, ou de logements décents à bon marché, incitent de plus en plus de familles à déménager.  D’autres phénomènes tels que le durcissement des réglementations urbanistiques et énergétiques et l’atonie de l’offre de logements e n t r a î n e n t   inévitablement des augmentations   de p r i x   de l ’immob il ie r et d e s conséquences sur la manière de vivre ou de se déplacer.  DéFI veut notamment permettre aux jeunes couples et/ou aux classes moyennes qui s’installent dans une commune d’avoir accès à la propriété.  Par ailleurs, il souhaite combattre l e s immeubles inoccupés ou encore assurer la construction et la rénovation de logements moyens.   Les propositions de DéFI en matière de logement :

 

 

 

 

  • Lutter contre les immeubles inoccupés, à l’abandon et ceux frappés d’insalubrité, en collaboration avec le Service public bruxellois, en instaurant une sanction administrative communale et au besoin en expropriant les propriétaires coupables d’inertie ;

 

  • Favoriser les projets dont l’objectif est la construction et/ou la rénovation de logements moyens ;

 

  • Lutter contre les discriminations dans l’accès au logement ;

 

  • Soutenir, en collaboration avec les opérateurs régionaux, la construction de logements dédiés à certains profils spécifiques (familles monoparentales, logements intergénérationnels…) comprenant   des  espaces communautaires  (par  exemple : des jardins, des salles de repas communautaires et des machines à laver en commun);

 

  • Favoriser la création de logements neufs et adaptés à la sociologie de la commune, en collaboration avec d’autres pouvoirs publics et le secteur privé ;

 

  • Développer le réseau de l’agence immobilière sociale en encourageant les propriétaires à lui confier la gestion de leurs biens, au moyen d’un mécanisme financier (prime ou déduction fiscale) et en faisant la promotion de ses activités ;

 

  • Favoriser l’acquisition d’un logement moyen par le remboursement partiel progressif de centimes additionnels communaux au précompte immobilier pour une habitation nouvellement acquise ou construite sur le territoire de la commune ;

 

  • Créer un guichet logement afin d’améliorer l’information des citoyens ;
  • Favoriser le dialogue et la collaboration entre la commune et les opérateurs publics (Fonds du Logement,CityDev,SLRB…) au travers de l’élaboration d’un plan logement communal;

 

  • Établir un plan annuel d’action spécifique à la problématique du logement et créer les espaces de concertation entre les différents opérateurs concernés (CPAS, Commune, secteur associatif.

Développement territorial et urbanisme

 

 

 

Notre souhait est également de valoriser le patrimoine communal, naturel ou immobilier, tout en veillant à réaménager l’espace public de manière esthétique et durable.  Pour atteindre ces objectifs, voici les propositions de DéFI :

 

 

 

 

  • Développer dans le cadre du développement urbain des projets mixtes ;

 

  • Adopter des lignes de conduites claires au sein de chaque commune sur la politique en matière de délivrance de permis d’urbanisme ;

 

  • Intégrer la réforme du Cobat en renforçant les équipes au sein des services d’urbanismes : réduire les délais de délivrance des permis et le respect des délais de rigueur ;

 

 

  • Protection du patrimoine : Afin de faire face au boom démographique, favoriser la « surhouse » dans les projets de rénovation. Là aussi les communes adopteront des lignes de conduites dans la délivrance de ce type de permis afin de veiller au développement harmonieux du bâti ;

 

  • Développer un code de la participation citoyenne obligeant les communes, avant le lancement des procédures administratives d’un projet de rénovation urbaine à mener une enquête publique afin de recueillir les avis des habitants. Le collège lors de la décision de lancement du projet de rénovation devra répondre aux remarques formulées dans le cadre de cette première enquête publique ;

 

  • Veiller à aménager l’espace public et les lieux publics de manière à privilégier les déplacements des usagers les plus faibles et de la population vieillissante ;

 

  • Si ce n’est pas déjà le cas, les communes devraient mettre à disposition des citoyens un guichet urbanisme permettant de les renseigner sur toutes les démarches urbanistiques existantes (également par internet).

Mobilité

 

 

 

 

 

Les citoyens expriment régulièrement leur mécontentement quant au mauvais état de la voirie, au manque de ponctualité des transports en commun, à l’augmentation du trafic automobile, à l’absence ou au manque de places de stationnement, …

 

Pour DéFI, les communes ont le devoir de renseigner et d’Informer leur population des dispositifs existants en matière de mobilité locale.  Il est primordial de favoriser une mobilité où le partage de l’espace public est équilibré entre les piétons, les cyclistes et les automobilistes.

 

La question   du   stationnement fait indubitablement   partie de la   politique de mobilité communale.

Enfin, il ne faut pas perdre de vue que la politique du stationnement et de la mobilité constitue un outil essentiel en matière du développement local : maintien de l’activité économique, création d’espaces de convivialité pour tous les usagers, amélioration de l’accès aux commerces. Les propositions de DéFI en matière de mobilité :

 

 

 

  • Privilégier, dans le cadre des réaménagements et réorganisation de voiries, un partage équilibré de l’espace public en tenant compte de la rareté du stationnement et ainsi favoriser le stationnement pour les riverains et en ce sens :
    • Compenser hors-voirie, toutes suppressions de places en voiries.
    • Mettre à disposition les parkings d’entreprise, le week-end ou la nuit au bénéfice des riverains
    • Diriger les véhicules utilitaires dans les zones prévues à cet effet.
    • Réserver aux riverains des espaces non utilisés au sein des logements publics (sisp, régie communale…)

 

  • Lutter contre l’impunité en voirie et les incivilités qui ralentissent la vitesse commerciale, la fluidité de la circulation et surtout la progression des usagers faibles (stationnement en double file, sur les coins de rue, aux arrêts et sur les sites propres) ;

 

  • Identifier les zones de dégradation des trottoirs afin d’améliorer le cheminement des piétons et PMR :

 

  • S’assurer de la bonne exécution du Programme PAVE au niveau communal en planifiant les rénovations et réparations.
  • Demander à Bruxelles Mobilité d’améliorer l’efficacité de ses interventions ;

 

  • Renforcer et Sensibiliser aux outils virtuels et applications permettant de favoriser la mobilité des différents acteurs qui parcourent le territoire communal et digitaliser via une plateforme des places de stationnement en voiries ;
  • Généraliser les possibilités de paiement par application mobile ou sms pour les stationnements en voirie ;

 

  • Finaliser la sécurisation des abords des écoles et des lieux accessibles au public et sécuriser les cheminements menant à celles-ci ;

 

  • Mener des campagnes de sensibilisation   à   la sécurité   routière   et à la mobilité « écoresponsable » dès le plus jeune âge dans nos écoles, avec la collaboration des acteurs de la mobilité et dispenser des formations vélo et scooter;

 

  • Encourager les formes de mobilité partagée présente dans la commune (Carsharing, bikesharing, Carpool, smarttechnology, etc.) et encourager les formes de mobilité intelligente et/ou non polluante ;

 

  • Intégrer la dimension personnes à mobilité réduite (PMR) dans les politiques d’infrastructures et de voiries, notamment par la collaboration avec les associations et par le respect du VADE-MECUM des personnes à mobilité réduite ;

 

  • Aménager certains dispositifs de la voirie pour certains usagers de la route comme les cyclistes et les motards ;

 

  • Favoriser l’installation de bornes de rechargement pour véhicules électriques

;

 

 

  • Généraliser les possibilités de paiement par applications ou sms pour le stationnement en

voirie ;

 

  • Améliorer les collaborations avec les acteurs de la mobilité régionaux dans l’objectif de renforcer l’offre de transports en commun tant quantitativement que qualitativement et au regard des attentes des habitants des quartiers et des lieux d’intérêts de notre commune, et conformément au Plan Bus de la Région ;

 

  • Installer des dispositifs ralentisseurs sans impact négatif sur le bâti avoisinant (fissuration des façades notamment) ;

 

  • Réaliser un dispositif tire-vélo en des endroits appropriés ;

 

  • Mettre à disposition des citoyens des stations de réparation de matériel de vélo (exemple : pompe à vélo, etc.…) devant par exemple les bibliothèques, les centre sportifs et culturels.

 

 

Sport

 

 

 

 

 

Il est nécessaire que les communes prennent conscience de l’importance et du caractère transversal des enjeux (intégration sociale, santé, éducation, formation, emploi1 ) d’une politique du sport pour tous.  Pour DéFi la pratique sportive devrait être aussi encouragée par les acteurs communaux tant au niveau de l’offre en matière d’infrastructures sportives qu’au niveau du coût que représente une participation à un stage sportif ou à une inscription au sein d’un club sportif. Voici les propositions de DéFI en matière de sport :

 

 

 

  • Prévoir la distribution selon les moyens budgétaires disponibles, des chèques sports communaux dans les clubs sportifs de la commune ;

 

  • Ouvrir les infrastructures sportives scolaires en dehors des heures de cours

 

  • Développer un plan de rénovation des infrastructures sportives existantes ;
  • Favoriser la pratique sportive   à l’école, notamment   via des projets d’immersion

linguistique

 

 

  • Instaurer la gratuité aux salles de sport et centres en plein air pour les équipes de jeunes des clubs sportifs, les mouvements de jeunesse et associations locales ;

 

  • Développer les sports d’esprit en soutenant en autres les reconnaissances de ludothèques ;

 

 

  • Organiser des formations relatives à l’usage du défibrillateur en collaboration avec les fédérations sportives à l’attention des bénévoles, entraîneurs, formateurs des clubs sportifs et membres des mouvements de jeunesse ;

 

 

  • Organiser une meilleure visibilité communale des sports de proximité permettant une gestion centralisée de la vente d’espaces publicitaires au profit des clubs et des activités sportives ;

 

  • Réinstaurer la compétition interscolaire ou parascolaire (championnats inter-écoles, cross inter-écoles, olympiades du sport…). Représentant son école, l’élève s’y identifiera de manière plus intense ce qui améliorera le civisme de son comportement au quotidien, au sein même de l’établissement scolaire ;

 

  • Développer les infrastructures sportives de rue (agora space, espace fitness);

 

  • Organiser des activités sportives à l’attention des seniors et informer ceux-ci par le biais du site internet de la commune (marche nordique, sport-santé, je cours pour ma forme) ;

 

 

  • Développer des projets de cohésion sociale en partenariat avec les clubs sportifs ;

 

  • Dans le cadre des journées scolaires blanches, organiser des initiations au sport en partenariat avec les écoles et la Fédération Wallonie-Bruxelles ;

 

 

  • Réduire la charge administrative et tendre vers la simplification pour les clubs sportifs dans les démarches de demandes de subsides- de matériel.

Economie et emploi

 

 

 

 

DéFI en charge des compétences économie et emploi au niveau régional., a lancé ou renforcé des dispositifs tels que le stage de transition, les contrats d’insertion, le Small Business Act, le tutorat en entreprise, réforme de l’indemnisation des commerçants  pendant les travaux, plan de lutte contre la discrimination, la réforme expansion économique ainsi que la réforme des aides à l’emploi.  Toutes ces mesures participent au développement économique de Bruxelles mais témoignent aussi des résultats encourageants en matière de création d’emplois et de relance économique à Bruxelles. Voici les propositions de DéFI en matière d’Economie et emploi :

 

 

 

 

  • Soutenir le recours aux producteurs locaux dans les achats des communes, les

restaurant scolaires, les restaurants des structures d’accueil ,etc… ;

 

  • Favoriser, encourager les marchés locaux qui créent de la cohésion sociale et de la vie dans le quartier ;

 

  • Dupliquer les dispositifs tels que les appels à projets   d’économie locale d a ns les communes ;

 

  • Revitaliser les noyaux commerciaux mais aussi préserver les noyaux existants par la présence de commerce proposant une offre de qualité ;

 

  • Stimuler l’esprit d’entreprise en encourageant par exemple les groupements d’employeurs locaux ou en menant des actions spécifiques pour soutenir l’esprit d’entreprise des jeunes ; impliquer les écoles sur son territoire aux diverses actions de sensibilisation à l’esprit d’entreprendre mais aussi enjoindre les écoles à proposer des projets entrepreneuriaux au sein des écoles. (Ex Mini entreprise,) ;

 

  • Promouvoir l ’ a p p r e n t i s s a g e des nouvelles technologies auprès des publics fragilisés à travers le coding ou d’autres formations afin de leur permettre de devenir des acteurs de l’économie de demain ;

 

  • À côté des Bourses de l’Emploi, création de Bourses du job étudiant local, et du stage en entreprise afin développer de réelle stratégie d’emploi concertée avec les acteurs sociaux au niveau local afin de permettre aux jeunes et aux demandeurs d’emploi de réaliser des expériences de travail durable et de qualité et aux entreprises de s’impliquer socialement dans la commune en offrant des expériences professionnelles durable et de qualité ;

 

  • Créer au sein de toutes les communes, un guichet d’économie locale qui accompagne individuellement les entrepreneurs locaux qui débutent en leur proposant une série de services (ex : conseil juridique, réalisation d’un plan financier, recherche de financement, mise à disposition de locaux à loyers modérés ,etc.) ;
  • Lutter de manière efficace contre toutes les discriminations à l’embauche en les détectant par une action locale de sensibilisation régulière avec les employeurs de la commune ;

 

  • Disposer dans  chaque  commune  d’une  maison  de  l’emploi rassemblant  les  forces publiques pour promouvoir  l’emploi  et aider tous les chercheurs d’emploi (implication et adaptation d’Actiris au niveau local, intégration des acteurs locaux publiques et parapubliques afin d’optimiser  la capacité d’action pour le citoyen (sous statut d’ASBL de droit  public avec contrat  de gestion pluriannuel concerté avec le niveau régional).   Plus largement, inciter  les communes  à inscrire leurs actions dans les politiques  économie, emploi et formation menées en Région bruxelloise et à les adapter aux réalités locales pour mieux  les  soutenir  et  en  démultiplier   les  effets  au  bénéfice  de  leurs  habitants  : déploiement   des  aides  à  l’emploi,   be,  stages  (alternance,  formations professionnelles individuelles  en entreprises…),  de la formation  PME et  de l’accompagnement  à l’entrepreneuriat, de la validation  des compétences (notamment après un stage pour un article 60) et appui des politiques de ressources humaines et de recrutement  au niveau local sur ces outils régionaux (à l’instar  du dispositif « jeunes en alternance dans les communes ») ;

 

  • Mener une politique de soutien en vue de préserver/dynamiser les noyaux commerciaux de la commune ;

 

  • Soutenir les   nouvelles   politiques é c o n o m i q u e s   :  économie   circulaire,   économie numérique, économie sociale, Ex : valorisation des déchets de l’administration ou autre avec une entreprise locale ;

 

  • Encourager la production agricole urbaine sur le territoire de la commune ;

 

  • Faciliter administrativement la création/l’installation d’entreprises et de commerces sur le territoire communal ;

 

  • Faciliter l’installation et le développement de commerces exclusifs et originaux, pour une période courte, allant de quelques jours à un an ;

 

  • Mettre en place d’un réseau d’entreprises ayant des outils de production qu’ils sont prêts à mettre à disposition pour le prototypage/bricolage. Proposer des journées découvertes et des formations/accompagnement d’entrepreneurs de leur commun ;

 

  • Exploiter davantage les nouveaux gisements d’emplois en soutenant la création d’emplois de proximité dans des domaines variés, en fonction des besoins de la population locale : par exemple, dans des domaines tels que l’entretien des espaces verts, la mobilité, la sécurité ou encore les services aux commerçants locaux ;

 

  • Organiser l’acquisition par la commune, dans la mesure des moyens budgétaires disponibles, de cellules commerciales vides dans les centres-villes afin de le proposer, à un tarif avantageux ,à de jeunes commerçants débutants;

 

  • Créer un contexte urbain favorable aux commerces et promouvoir l’économie locale:

 

  • sur le plan de la propreté (organiser des nettoyages réguliers notamment après les manifestations ; prévoir un nombre suffisant de poubelles, les vider régulièrement)

 

 

 

  • sur le plan  de la sécurité  (maintenir  les trottoirs en bon  état  afin d’éviter  les accidents ; renforcer  la présence de policiers en uniforme  ; développement  du système de télé-police) ;

 

  • sur le plan de la mobilité ;

 

  • sur le plan de l’éclairage public (établir un plan lumière dans le souci de convivialité et de renforcement du sentiment de sécurité ; inciter les commerçants à éclairer leur vitrine  le soir et à choisir des volets ajourés qui laissent passer la lumière et évitent les tags);

 

  • sur le plan du mobilier urbain (maintenir le mobilier urbain propre et en bon état de fonctionnement) ;
  • sur le  plan  de  l’immobilier commercial  (repérer  les immeubles  inoccupés  en mauvais  état  et  inciter  les propriétaires  à  envisager une  affectation  ; inciter l’utilisation  des  vitrines   vides  pour  valoriser  l’esthétique   du  quartier   et  son animation ; encourager la rénovation de façades groupées).

 

 

  • Mener une politique fiscale adaptée aux entreprises et aux petits commerces et organiser régulièrement des concertations à cet égard.

 

 

 

Emploi au sein de l’administration communale

 

  • Valoriser les titres et compétences au sein de l’administration afin d’assurer l’engagement et la promotion des agents communaux ;

 

  • Développer un programme d e mise au travail d e jeunes en alternance au sein des administrations locales.

 

 

Fiscalité communale

 

 

 

 

 

Les communes sont touchées par la crise financière et les habitants risquent de voir leurs impôts augmenter si les élus ne font pas preuve de vigilance et de rigueur en matière financière.

 

Des finances communales saines et   bien   gérées   permettront de   garantir l’autonomie communale, chère à DéFI et d’éviter toutes dépenses superflues. C’est pourquoi nous plaidons pour l’élaboration de plans stratégiques de dépenses à long terme au début de chaque mandature. Le but étant de maintenir un niveau d’investissement suffisant pour répondre aux besoins des habitants de la commune. Voici les propositions de DéFI en la matière :

 

 

 

 

  • Harmoniser et baisser si possible la fiscalité sur le revenu tout en améliorant la fiscalité immobilière-afin de créer de l’emploi, de la mixité sociale et encourager les habitants à rester vivre dans leur commune d’origine s’ils le souhaitent ;

 

  • Encourager selon les moyens budgétaires disponibles, le remboursement d’une partie des centimes additionnels   communaux   pour  les  jeunes  qui  achètent  un  bien  dans une commune, mais aussi pour les propriétaires qui s’inscriraient dans la politique communale du logement en mettant  sur le marché locatif une chambre d’étudiant, un studio, ou un bien  à  finalité  sociale (exemple  : appartements  transformés  en  habitat  groupé  pour personnes âgées, logements intergénérationnels,…) ;

 

  • Favoriser les achats groupés entre communes pour développer des économies d’échelles (ex : achat de matériel roulant et de fournitures). D’autres exemples pourraient être énoncés tels que la gestion des dettes et des emprunts sur les marchés financiers pour financer les investissements. Les économies d’échelle sont très importantes lorsqu’on atteint une taille critique sur les marchés financiers. Le citoyen doit payer le moins d’impôt possible et pour ce faire, tout mécanisme de coopération de gestion entre communes doit être encouragé ;

 

  • Partager l’investissement entre communes de certaines infrastructures (exemple : les piscines communales, déchetteries communales, les biens servant aux classes de neige ou aux classes vertes). Ces investissements devraient faire l’objet   dans les petites et moyennes communes de concertations, voire de structures supra-communales, voire de privatisation ou de partenariats avec le secteur privé ;

 

  • Harmoniser et objectiver le coût de la délivrance des documents administratifs.

 

ANNEXES

NOTE DE TRAVAIL : PROPOSITIONS PROGRAMMATIQUES / DéFI – 2018-2024

 

  1. Assurer une bonne gouvernance, en demandant de publier sur le site communal, l’ensemble des mandats et leurs rémunérations (liées à leur fonction) de chaque élu (comme c’est déjà le cas dans d’autres communes). Lier la rémunération des mandats publics à la présence effective du mandataire (c’est déjà le cas pour les CC qui signent leur présence aux réunions mais non pour les échevins – vérifier si un simple règlement intérieur du conseil communal suffit dans ce cas de figure si non s’engager à porter cette proposition au niveau régional) dans l’exercice de ses fonctions, Pour les intercommunales vérifier si tous les règlements intérieurs font dépendre ces rémunérations et jetons à la présence des mandataires quels que soit le niveau de pouvoirs – si ce n’est pas le cas s’engager à porter cette proposition au niveau régional.

 

  1. Faciliter les modalités d’interpellations citoyennes au Conseil communal pour permettre à chacun de prendre part aux décisions de la vie communale. Donner un droit participatif aux Berchemois lors des séances publiques des conseils communaux.

 

Extrait du règlement communal BSA concernant les interpellations des habitants

Section  25: Droit interpellation des habitants  de la commune à l’attention du collège

 

 

Article 61

Au début de la séance du conseil communal, après approbation du procès-verbal de la séance précédente, un temps d’interpellation d’une demi-heure maximum est réservé à l’exposé de(s) interpellation(s) des habitants de la commune.

Article 62

Pour être valablement introduite auprès du conseil, la demande d’interpellation doit être signée par 20 personnes, domiciliées dans la commune et âgées de 16 ans au moins. L’interpellation doit être relative à un sujet d’intérêt communal, ne pas revêtir un intérêt exclusivement particulier et être rédigé en français ou en néerlandais. Est irrecevable, l’interpellation relative à une matière qui relève des séances à huis clos, qui figure déjà à l’ordre du jour du conseil, qui a déjà fait l’objet d’une interpellation au cours des derniers 3 mois ou qui ne respecte pas les droits de l’homme ou revêt un caractère raciste ou xénophobe.

Article 63

Pour être prise en considération, la demande d’interpellation doit être introduite par écrit et signée en original à l’attention du collège au moins 5 jours francs avant la date fixée pour la séance du conseil.  Par « 5 jours francs » il y a lieu d’entendre cinq jours de 24 heures, cela signifiant que le jour de réception de la proposition et celui de la réunion du conseil ne sont pas compris dans ce délai. La demande d’interpellation doit indiquer clairement l’identité de l’interpellateur (nom, adresse et numéro national), éventuellement, s’il est mandaté, le nom du groupement, de l’association, du quartier ou du club qui le mandate, l’identité des signataires (noms, adresses et numéros nationaux) ainsi qu’un bref exposé du sujet traité. Les demandes d’interpellations sont classées et numérotées par ordre de réception dans les mains du secrétaire communal ou de la personne qui le remplace.

Article 64

 

Le président met les interpellations valablement introduites et recevables à l’ordre du jour de la prochaine séance du conseil dans l’ordre chronologique de réception des demandes, étant entendu que trois interpellations au maximum peuvent être inscrites à l’ordre du jour d’une même séance.  La liste des demandes d’interpellation est communiquée aux membres du conseil communal avant la séance par courriel électronique à l’adresse de messagerie communale des conseillers. Le bourgmestre ou le membre du collège ayant ce point dans ses attributions répond à l’interpellation séance tenante. L’interpellation en ce compris le temps de réponse ne peut dépasser 10 minutes.

 

Pour qu’il y ait une vraie démocratie locale, il est primordial que les points mis à l’ordre du jour par les habitants soient réellement l’objet d’un débat au sein du conseil communal et que le représentant des habitants puisse participer à celuici.

En ce qui concerne le droit participatif, il n’est pas possible de permettre aux citoyens d’intervenir directement lors des séances du conseil communal. On pourrait instaurer de manière régulière des séances de rencontre entre les élus et les citoyens sur certains sujets tels les investissements pour les travaux publics, la politique culturelle et sportive, les grandes orientations budgétaires, …

 

  1. Assurer une vraie transparence des finances publiques communales (CPAS, zone de police…), au moyen d’une communication accessible et compréhensible à chacun.

Actuellement, le budget communal est accessible sur le site communal, mais à moins d’avoir une formation approfondie en comptabilité communale, il est illisible pour le citoyen ordinaire. Ce n’est donc qu’une illusion de transparence Une note explicative simplifiées reprenant les grandes orientations du budget doit accompagner sa publication. Il doit en être de même pour les autres budgets en liaison directe (dotation communale) avec celui de la commune (CPAS, zone de police). Le conseil communal doit rassurer le citoyen sur l’usage qui est fait de ses impôts.

 

  1. Travailler ensemble pour une vraie politique de prévention assurant le vivreensemble pour tous et la Sécurité. Renforcer les moyens de la police de proximité (agent de quartier) pour répondre aux inquiétudes de nos concitoyens.

Organiser des séances d’information, quartier par quartier, sur le règlement général de police (RGP) principalement sur les points concernant le vivre-ensemble et le respect de l’environnement.

Sensibiliser les jeunes (écoles, mouvements de jeunes, conseil communal de la jeunesse, maison de jeunes, …) au respect de l’espace public en organisant des campagne « commune propre ».

Lutter avec plus de fermeté contre les dépôts clandestins et particulièrement autour des « bulles à verre ». Si nécessaire équiper les endroits sensibles de caméras et renforcer les sanctions financières.

 

  1. Remettre « le social » au sein même de la politique communale, en faisant participer le Président du CPAS tant aux Collèges des Echevins qu’aux Conseils communaux. Ceci afin de garder en temps réel, une information sur l’évolution des projets sociaux.

Actuellement le président du conseil de l’action sociale siège avec voix consultative aux réunions du collège des bourgmestre et échevins. Il peut assister au conseil communal lorsque des points concernant la politique sociale sont évoqués.

Pour remettre « le social » au sein de la politique communale, un échevin de l’action sociale devrait être désigné et avoir la possibilité d’assister au conseils de l’aide social et être membre avec voix consultative du bureau permanent du CPAS.

Lorsque des points importants concernant la politique sociale et/ou engageant des dépenses pouvant entraîner une hausse de la dotation communale au CPAS, des réunions de travail devraient être organisées réunissant les conseillers communaux et CPAS ;

  1. Améliorer l’élaboration et la coordination des travaux de, et en, voirie en restant à l’écoute des citoyens.

Dans le cadre de la démocratie locale, renforcer le rôle du fonctionnaire de la maison de la participation dans le domaine de l’information sur les chantiers impactant la tranquillité des riverains. Lui permettre d’assister aux réunions techniques préparatoires des chantiers organisés ou contrôlés par le service des travaux publics.

Pour les chantiers d’importance rendre plus accessible le point de contact et d’information mis à disposition des citoyens (horaire, visibilité,  ….)

 

  1. Redonner la convivialité aux espaces publiques (repenser le mobilier urbain des places Schweitzer et de l’Eglise – réaménager le Parc Saint-Moulin) du cœur de Berchem-Sainte-Agathe, en repensant l’accessibilité pour tous, la mobilité et les possibilités de stationnements.

 

  1. Dans le respect du plan IRIS 2, quant à la réduction du parking en région bruxelloise, respecter la loi en proposant, hors voirie, une compensation des suppressions d’emplacements en voirie. Soutenir notamment, la réalisation de parking à proximité des zones commerciales, voire de parking souterrain.

 

Lors de la valorisation des terrains communaux autour de la Place Schweitzer, étudier la possibilité de la création d’un parking public dont la gestion serait donnée à un concessionnaire privé. Intervenir auprès de la Région bruxelloise afin d’obtenir des subsides à cet effet.

 

  1. Améliorer le nettoyage des voiries par une meilleure coordination entre équipes de propreté communales et régionales.

Négocier avec l’ABP la rétrocession du nettoyage des voiries régionales par la mise à disposition de personnel ou de subsides permettant l’engagement d’ouvriers dépendant de la commune.

 

  1. Voter, enfin, un plan de mobilité à Berchem-Sainte-Agathe, favorable aux berchemois.

Dans le cadre de la démocratie locale, organiser une information complète et détaillée du plan qui sera mis en œuvre.

En cas de test de modification de sens de circulation de certaine voirie, permettre à l’ensemble des berchemois de s’exprimer sur l’impact des modifications en terme de mobilité.

  1. Étudier et soutenir le projet d’implantation d’une école secondaire sur le territoire de Berchem-Sainte-Agathe, ou en tout cas d’un « premier degré ».

 

  1. Rendre plus performant l’enseignement communal (maternel et primaire) en favorisant l’apprentissage de la langue de l’enseignement, et soutenant l’obligation scolaire dès la première année maternelle.

 

L’enseignement communal est un enseignement de proximité qui a permis à de nombreuses générations d’écoliers d’avoir les outils nécessaires à la poursuite d’une scolarité valorisant leur potentiel.

Le changement socio-culturel du milieu familial des enfants fréquentant les écoles de la commune met à mal le rôle « d’ascenseur social » de l’enseignement. Le service enseignement communal étant essentiellement un soutien administratif mis à disposition des directions scolaire, il serait primordial de s’adjoindre l’expertise d’une université afin de mettre en place des projets permettant de préparer les élèves du maternel aux apprentissages dispensés lors du premier cycle de l’enseignement primaire (étendue du vocabulaire, outils mathématiques,…).

 

.

  1. Adapter les horaires des structures d’accueil pour enfants existantes, aux besoins de parents. Soutenir activement les démarches pour des Berchemois désirant devenir « garde à domicile ».

Horaire étendu de certaines structures (priorité d’accès à celles-ci pour les parents dont les horaires sont incompatibles avec les heures d’ouverture actuelles).

Aménager les fermetures pour vacances annuelles afin de permettre aux parents n’ayant pas la possibilité de trouver une solution de garde pour leur enfant de disposer une place dans une de nos structures.

  1. Réinvestir les jeunes dans le monde culturel, par la création d’une « maison de jeunes » comme moyen et lieu de différentes expressions artistiques. Prévoir dans le cadre de la programmation du centre culturel, des choix plus adaptés aux adolescents.

 

  1. Redonner l’accessibilité financière à tous les Berchemois en matière de sport.

 

Obtenir les modalités d’accès financiers des différents clubs sportifs bénéficiant de subsides et d’infrastructures communales afin d’adapter l’aide communale en favorisant les associations privilégiant l’engagement de berchemois et un tarif social.

Augmenter la valeur des chèques sports en fonction des revenus des parents afin de rétablir un accès égalitaire au sport

Faire un cadastre des différents tarifs pratiqués par Bsport et s’engager à revoir si nécessaire la convention liant la commune et le concessionnaire lors de son renouvellement

 

  1. Créer une A.I.S (agence Immobilière sociale) berchemoise, et assurer une bonne gouvernance quant à la gestion des locaux commerciaux et logements vides.

 

La commune de Berchem-Sainte-Agathe perçoit une taxe sur les locaux vides. Il serait, donc, opportun de vérifier si elle encourage réellement les propriétaires à mettre leur bien sur le marché locatif.

Le cas échéant, il faudrait augmenter son montant, lorsque les propriétaires ne peuvent prouver qu’ils ont réellement fait des démarches afin de trouver un locataire et les contraindre par ce biais à mettre leur bien à disposition d’une AIS.

En ce qui concerne les locaux commerciaux vides, principalement proches de la place Schweitzer, vu les difficultés rencontrées (surfaces trop petites pour dégager un chiffre d’affaire dégageant un bénéfice acceptable, peu de clientèle appartenant à la classe moyenne, manque d’accessibilité et de parkings) la taxation ne serait pas la solution la plus efficace. Une politique d’accompagnement par le service des classes moyennes en collaboration avec Atrium doit être mise en place. Si aucune solution n’est trouvée, il faudrait aider les propriétaires afin de reconvertir ces espaces libres en logements afin d’éviter une ghettoïsation du quartier).

TAXE SUR LES IMMEUBLES TOTALEMENT OU PARTIELLEMENT INOCCUPÉS OU INACHEVÉS

Modifications LE CONSEIL, Vu l’article 170 de la Constitution ; Vu l’article 117 de la Nouvelle Loi Communale ; Vu l’Ordonnance du 03.04.2014 relative à l’établissement, au recouvrement et au contentieux en matière de taxes communales ;

Vu la délibération du Conseil communal du 19.12.2013, relative à la taxe sur les immeubles totalement ou partiellement inoccupés ou inachevés, devenue exécutoire le 28.02.2014, pour un terme expirant le 31.12.2018 ; Vu la nécessité de lutter efficacement contre les immeubles totalement ou partiellement inoccupés ou inachevés;

Vu que l’existence, sur le territoire de la Commune, d’immeubles totalement ou partiellement inoccupés ou inachevés est de nature à décourager l’habitat et les initiatives qui s’y rapportent

;

Vu que cette situation, s’il n’y est porté remède, freine et compromet le renouvellement ou la restauration du patrimoine immobilier ;

Considérant que la présence de rez-de-chaussée commerciaux vides nuit particulièrement à l’attractivité commerciale de la Commune de BerchemSainte-Agathe et est de nature à décourager les autres commerces locaux;

Considérant qu’il convient dès lors d’augmenter la fiscalité pour ce type de situation afin de permettre le financement d’initiatives visant à la promotion du commerce local; Considérant que le taux de la taxe sur les immeubles bâtis totalement ou partiellement inoccupés est justifié par l’accroissement des charges grevant les finances communales, qui trouvent leur source, notamment, dans un sous-financement des Communes de la Région de BruxellesCapitale;

Considérant le rapport du Receveur communal du 28.11.2013 motivant le choix d’une indexation annuelle de la taxe de 2%;

Vu la situation financière de la Commune

Sur proposition du Collège des Bourgmestre et Echevins ; ARRETE ce qui suit : CHAPITRE 1er. – Assiette de l’impôt

Article 1. Il est établi pour les exercices 2014 à 2018 inclus, une taxe sur les immeubles totalement ou partiellement inoccupés ou inachevés

Article 2. Pour l’application du présent règlement, on entend par :

  • « immeubles inachevés » : ceux dont les travaux sont arrêtés depuis plus d’un an, suivant constat effectué par le service de l’urbanisme.
  • « immeubles totalement inoccupés » : les immeubles où aucune personne physique n’a son domicile et où aucune personne physique ou morale n’a un siège d’exploitation ou d’activité. Une consommation d’eau alimentaire annuelle inférieure à 5m³ constitue une présomption réfragable d’inoccupation que l’agent peut retenir dans son constat.
  • « immeubles partiellement inoccupés » : les immeubles dont une partie seulement est inoccupée suivant la définition de l’alinéa précédent. Ils seront taxés sur la base, à due proportion, de la taxe sur les immeubles entièrement inoccupés.
  • « surface brute de plancher hors sol » : la totalité des planchers mis à couvert à l’exclusion des locaux situés sous le niveau du sol qui sont affectés au parcage, aux caves, aux équipements techniques et aux dépôts. Les dimensions des planchers sont mesurées au nu extérieur des murs des façades, les planchers étant supposés continus, sans tenir compte de leur interruption par les cloisons et murs intérieurs, par les gaines, cages d’escalier et ascenseurs.

CHAPITRE II. – Redevables

Article 3. La taxe est due par le propriétaire des immeubles. En cas d’emphytéose ou de superficie, la taxe est due solidairement par le tréfoncier et, respectivement, par l’emphytéote et le superficiaire. En cas d’usufruit, la taxe est due solidairement par le nu-propriétaire et l’usufruitier.

Article 4. Sont exonérés du paiement de la taxe :

  • les immeubles ayant une affectation de bureaux sont exclus de la présente taxe à concurrence de la superficie affectée aux bureaux;
  • la personne qui a acquis un immeuble, pour les deux années qui suivent l’acquisition;
  • la personne qui démontre que l’immeuble est inoccupé depuis moins de 6 mois;
  • la personne qui démontre que l’inoccupation résulte de travaux qui se sont déroulés durant plus de 3 mois et qui font obstacle à toute jouissance paisible des lieux ;
  • la personne dont l’immeuble fait l’objet d’un arrêté royal ou gouvernemental d’expropriation. Ces exonérations sont accordées d’office, pour autant qu’elles soient justifiées. CHAPITRE III. – Calcul de l’impôt Article 5. Lorsque l’immeuble ou la partie d’immeuble visé n’est pas affecté au commerce, le taux de base de la taxe est fixé à €265,20 par mètre courant de fa- çade. Lorsque l’immeuble ou la partie d’immeuble visé est affecté au commerce, ce taux est doublé.

………

  1. Faire en sorte que les personnes fragilisées (PMR, malentendants, malvoyants,) retrouvent leur place au sein de la vie communale, par un renforcement des moyens existants et par la création (après évaluation) en partenariat avec le monde associatif, d’autres services en réponse à des demandes de personnes concernées.

 

Consulter les associations et le conseil consultatif de la personne handicapée lors des aménagements des espaces publics et des locaux communaux. Transmettre ces avis au conseil communal afin que les mandataires publics puissent intégrer ceux-ci dans leurs décisions

 

  1. S’occuper d’une politique d’emploi à Berchem-Sainte-Agathe en mettant en relation le monde du travail et les demandeurs d’emploi (par exemple mettre à la disposition des demandeurs d’emploi du coaching pour apprendre à se présenter à un futur employeur). Inciter le développement d’une structure « communale » de recherche d’emploi, spécialement dédiée aux jeunes (jobs étudiants, RIS, insertion socio-culturelle). Soutenir les projets de contrats d’apprentissage et l’application du plan stage du ministre de l’emploi, Didier Gosuin.

 

  1. Adapter notre politique internationale sur base des différentes communautés berchemoises, en favorisant notamment les échanges interculturels.

 

Donner les moyens budgétaires à l’ASBL Nord-Sud afin de proposer au conseil communal de nouveaux projets dans d’autres régions du Monde que ceux déjà mis en place. Pérenniser les projets existants Consulter le citoyen afin d’amener de nouveaux objectifs en matière d’aide internationale.

 

  1. Valoriser la présence du monde associatif berchemois en créant une véritable structure permettant d’élaborer ensemble, une vraie perspective d’action. Par exemple, prévoir un budget communal annuel pour des appels à projet associatif en rapport avec la vie des Berchemois.

 

 

Chiffres-clés par commune Berchem-Sainte-Agathe

Population au 1er janvier Berchem-Sainte-Agathe Région de BruxellesCapitale
2013 2018 2013 2018
Population totale (nombre d’habitants) 23.410 24.830 1.154.635 1.198.726
Densité de population (nombre d’habitants par km²) 7.937 8.418 7.155 7.428
Nombre d’hommes pour 100 femmes 92 94 95 96
Population par groupe d’âge au 1er janvier Berchem-Sainte-Agathe Région de BruxellesCapitale
2012 2017 2012 2017
Part des moins de 18 ans dans la population totale (%) 23,5 25,0 22,4 23,0
Part des 18-64 ans dans la population totale (%) 60,4 59,7 64,1 63,9
Part des 65 ans et plus dans la population totale (%) 16,1 15,3 13,5 13,1
Âge moyen de la population au 1er janvier Berchem-Sainte-Agathe Région de BruxellesCapitale
2012 2017 2012 2017
37,6 37,0 36,1 36,2
Âge moyen des femmes (ans) 40,6 39,5 38,9 38,6
Âge moyen de la population totale (ans) 39,2 38,3 37,5 37,4

POPULATION

Population de nationalité actuelle étrangère au 1er janvier Berchem-Sainte-Agathe Région de BruxellesCapitale
2012 2017 2012 2017
Part de la population de nationalité étrangère dans la population totale (%) 17,3 19,2 32,6 34,8
Part des ressortissants de l’UE-28 (sans la Belgique) dans la population totale (%) 10,5 11,8 20,6 23,1
Ménages privés au 1er janvier Berchem-Sainte-Agathe Région de BruxellesCapitale
2012 2017 2012 2017
9.683 9.999 538.304 545.145
Taille moyenne des ménages privés 2,3 2,4 2,1 2,2
Part des isolés dans le total des ménages privés (%) 36,9 35,1 47,9 46,0
Part des ménages monoparentaux dans le total des ménages privés (%) 12,6 13,7 11,1 11,7

Source : IBSA & Statbel

Plus de statistiques sur la population ici

REVENUS ET DÉPENSES DES MÉNAGES

PRÉCARITÉ ET AIDE SOCIALE

Région de Bruxelles-

Revenu d’intégration sociale (RIS) ou équivalent                                                              Berchem-Sainte-Agathe

Capitale

2011                    2016                    2011                    2016

Part des hommes âgés de 18 à 64 ans bénéficiaires du RIS ou équivalent (%)                       1,8                2,5                4,7                4,8

Part des femmes âgées de 18 à 64 ans bénéficiaires du RIS ou équivalent (%)                      3,0                3,9                5,3                5,8

Part des bénéficiaires âgés de 18 à 64 ans du RIS ou équivalent (%)                                    2,4                3,2                5,0                5,3

Sources : SPP Intégration Sociale, Statbel, calculs IBSA

Plus de statistiques sur la précarité et l’aide sociale ici

Milieux d’accueil pour les moins de 3 ans au 31 décembre Berchem-Sainte-Agathe Région de BruxellesCapitale
2011 2016 2011 2016
Nombre de places en milieu d’accueil pour 100 enfants de moins de 3 ans 30,4 32,7 30,8 36,7

PETITE ENFANCE

Source : IBSA, ONE, Kind en Gezin, Statbel

Plus de statistiques sur la petite enfance ici

ENSEIGNEMENT

Région de Bruxelles-

Population scolaire                                                                                                                                  Berchem-Sainte-Agathe

Capitale 2011-2012             2016-2017                      2011-2012                       2016-2017

Part des élèves du maternel fréquentant une école de leur commune (%)                            59,4              67,0              67,4              69,1

Part des élèves du primaire fréquentant une école de leur commune (%)                             45,7              39,7              62,9              63,8

Part des élèves du secondaire fréquentant une école de leur commune (%)                           1,3                1,8              35,5              36,2

Source : IBSA, Communauté française, Communauté flamande Plus de statistiques sur l’enseignement ici

MARCHÉ DU TRAVAIL

ÉCONOMIE

Occupation du sol et parc de bureaux Berchem-Sainte-Agathe Région de BruxellesCapitale
2011 2016 2011 2016
2,9 2,9 161,4 161,4
Part de la superficie bâtie au 1er janvier (%) 53,4 57,5 46,2 47,2
Densité de bureaux (nombre de m² par km²) 29.348 30.559 80.336 79.057

AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE ET IMMOBILIER

Sources : Statbel & SPF Finances – AGDP, citydev.brussels & perspective.brussels, calculs IBSA

Logement Berchem-Sainte-Agathe Région de BruxellesCapitale
2011 2016 2011 2016
10.004 10.346 545.313 567.896
Nombre de logements sociaux pour 100 ménages privés au 31 décembre 7,5 8,1 7,2 7,3
Loyer mensuel moyen d’un appartement deux chambres (euros) 734 761
Prix moyen des ventes d’appartements, flats et studios (euros) 162.844 179.377 207.309 235.228

Sources : Statbel & SPF Finances – AGDP, SLRB, calculs IBSA

Plus de statistiques sur l’aménagement du territoire et immobilier ici

ENVIRONNEMENT ET MOBILITÉ

Glossaire

Consommation d’eau par habitant : rapport entre la consommation d’eau facturée aux abonnés en mètres cubes au cours d’une année et la moyenne de la population au cours de la même période. La consommation d’eau facturée tient non seulement compte de la consommation des ménages mais également de la consommation des secteurs secondaires et tertiaires présents sur le territoire de la commune. Les communes à dominance résidentielle ont donc une consommation par habitant plus proche de la consommation réelle des habitants de la commune que des communes à haute concentration de bureaux, commerces et industries.

Emploi intérieur : nombre de personnes travaillant dans la commune, quel que soit le lieu de résidence des travailleurs.

Entreprises assujetties à la TVA : sociétés, associations, organismes publics ou personnes physiques inscrits comme assujettis à la TVA actifs dans la Banque-Carrefour des Entreprises. Pour les personnes physiques, la commune est déterminée par l’adresse de domicile de l’assujetti. Pour les autres, elle est déterminée par l’adresse du siège social. Si une entreprise possède différents sièges d’exploitation, situés dans une ou plusieurs communes, ces statistiques les considèrent comme une seule entreprise, située dans la commune où est établi le siège social.

Équivalent au revenu d’intégration sociale : aide financière attribuée par le CPAS dans le cadre du droit à l’aide sociale. L’aide sociale concerne les personnes qui ne disposent pas de ressources suffisantes et ne peuvent actuellement prétendre à se les procurer par ellesmêmes mais qui ne satisfont pas aux conditions requises pour bénéficier du droit à l’intégration sociale. Il s’agit principalement d’étrangers avec un droit de séjour mais qui ne sont pas inscrits dans les registres de la population et dans une moindre mesure de candidats réfugiés. Les montants octroyés aux bénéficiaires de cette aide financière sont identiques à ceux du revenu d’intégration sociale.

Indice de richesse : rapport entre le revenu total net imposable moyen par habitant de la commune et le revenu total net imposable moyen par habitant de la Belgique, multiplié par 100. Ainsi, un indice de richesse de 110 signifie que le revenu total net imposable moyen par habitant de la commune est de 10 % supérieur à celui de la Belgique.

Ménage privé : ménage se composant soit d’une seule personne vivant habituellement seule, soit de deux personnes ou plus, unies ou non par des liens familiaux, occupant habituellement un même logement et y vivant ensemble. Un ménage privé ne peut être caractérisé par une organisation professionnelle du logement et par une organisation rationalisée de la logistique afin de subvenir aux besoins quotidiens.

Nombre de logements : statistique établie au 1er janvier de l’année de référence sur la base des données issues du Cadastre du SPF Finances. En Région de Bruxelles-Capitale, il existe de nombreuses maisons (telles que les maisons de maître) qui sont subdivisées en appartements. Ces informations ne sont toujours pas reprises par le Cadastre. Cette situation conduit à une sous-estimation des chiffres du nombre de logements calculés à partir de cette source.

Nombre de logements sociaux pour 100 ménages privés : rapport entre le nombre de logements sociaux établi au 31 décembre de l’année de référence et le nombre de ménages privés recensé au 1er janvier de l’année suivante.

Les données du nombre de logements sociaux des communes bruxelloises de la dernière période disponible se réfèrent au 31 décembre 2015.

Nombre de voitures pour 1.000 habitants : rapport entre le nombre de voitures au 1er août et la population recensée au 1er janvier de la même année. Le parc de voitures concerne les voitures au sens large qui sont immatriculées en Belgique, quelle que soit la nature du propriétaire (personne physique et personne morale). Il reprend les voitures ordinaires, les minibus (8 passagers maximum), les véhicules de camping, les voitures lentes, les ambulances, les corbillards, les taxis, les voitures mixtes (pouvant servir à la fois au transport des personnes et des marchandises).

Population de nationalité étrangère : la classification de la population par nationalité est opérée sur la base du critère juridique de la nationalité. Seules les personnes qui ont uniquement une nationalité étrangère sont incluses les différents groupes de population de nationalité étrangère.

Population totale : population officielle reprenant l’ensemble des individus légalement domiciliés auprès de leur administration communale, à l’exception des demandeurs d’asile.

Revenu d’intégration sociale : revenu attribué par le CPAS dans le cadre du droit à l’intégration sociale. Il s’adresse aux personnes qui ne disposent pas de ressources suffisantes et qui ne sont pas actuellement en mesure de se les procurer par elles-mêmes. Les bénéficiaires doivent également satisfaire à d’autres conditions d’octroi en matière de nationalité, de résidence, d’âge et de disposition au travail.

Revenu total net imposable médian des déclarations : revenu total net imposable de la déclaration située au centre de la série lorsque les déclarations sont classées par ordre croissant selon ce revenu. Une moitié des déclarations présente donc un revenu imposable inférieur au revenu médian, et l’autre moitié un revenu supérieur. Le revenu total net imposable est établi pour chaque déclaration à l’impôt des personnes physiques et sert de base pour le calcul du montant de l’impôt dû. Il se compose de tous les revenus nets, diminués des dépenses déductibles. Le total des revenus nets est la somme des revenus bruts soumis à l’impôt, de laquelle on soustrait certains montants correspondant à des frais ou charges liés à ces revenus. Certains revenus ne sont pas soumis à l’impôt et ne sont donc pas pris en compte pour le calcul du revenu total net imposable. Il s’agit par exemple de certains transferts sociaux (revenu d’intégration sociale ou équivalent, allocations familiales…) ou encore des revenus professionnels des diplomates étrangers et de certains fonctionnaires internationaux.

Taux de chômage : part de la population au chômage (demandeurs d’emploi inoccupés) dans la population active (population en emploi et population au chômage).

Taux d’emploi : part de la population active occupée (population en emploi) dans la population en âge de travailler (15-64 ans).

Unités locales d’établissement : lieu géographiquement identifiable par une adresse où s’exerce au moins une activité d‘une entreprise ou à partir duquel une activité est exercée. Il s’agit par exemple d’un atelier, d’un point de vente, d’un bureau, d’une direction, d’un siège, d’une agence, d’une succursale… Pour qu’une unité locale d’établissement soit comptabilisée dans ces statistiques, il faut également que l’employeur y déclare à l’ONSS au moins un travailleur occupé au 31 décembre de l’année.

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